Fête de tous les saints Enregistrer au format PDF

Jeudi 31 octobre 2019
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Solennité de la Toussaint

Apocalypse 7, 2-4. 9-14
Psaume 23,1-6
1 Jean 3,1-3
Matthieu 5, 1-12a

« Je vis une foule immense que nul ne pouvait dénombrer » (Ap 7, 9).

Dans sa vision, Jean contemple la multitude de ceux « qui ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau ». Une multitude anonyme aux yeux des hommes, mais dont chaque membre est connu de Dieu. Dieu ne révèle‑t-Il pas : « Au vainqueur, je donnerai de la manne cachée [l’immortalité] et je lui donnerai aussi un caillou blanc [l’adoption filiale] portant gravé un nom nouveau [celui de chrétien] » (Ap 2, 17) ?

Ainsi, dès le Ve siècle, les Églises de Rome et de Syrie font mémoire de la Victoire du Christ dans la vie des fidèles. En 835, le Pape Grégoire IV étend la fête à l’Église universelle et la fixe au ler novembre.

Depuis, les chrétiens sont invités à confesser avec saint Bernard que, « lorsque je pense aux saints, je sens brûler en moi de grands désirs. » Des désirs de sainteté.

« Ouvrant la bouche sur la montagne, le Seigneur dit : «  Bienheureux les pauvres en esprit ».
La Béatitude même parle de la béatitude ; le Pauvre volontaire, de la pauvreté ; le Pain véritable, du rassasiement ; la Miséricorde, de la miséricorde ; la Pureté des cœurs, de la purification des cœurs ; le véritable Pacifique et le Fils par nature, de la pacification et de la filiation. Le Verbe du Père dit ce qu’il est, la Sagesse divine enseigne ce qu’elle est, et elle dit : "Bienheureux les pauvres en esprit" »

Isaac de l’Etoile- (v.1110 - v.1169)