La célébration eucharistique

La commémoration des défunts Proche de la Toussaint mais conçue à une époque différente et dans un but bien différent, la commémoration des fidèles défunts était souvent célébrée à la messe ou aux vêpres de la Toussaint. Pourtant, cette invitation de l’Église à prier pour les défunts porte un caractère bien (...)

Le terme est encore familier aux plus âgés d’entre nous ; sans doute bien moins aux jeunes générations plus urbaines. Pourtant cette tradition pourrait nous ouvrir des perspectives pastorales pour notre temps. L’origine. Au Ve siècle, en un temps tragique de famines et de catastrophes naturelles, (...)

De la salle à manger qui permettait aux premiers chrétiens de se réunir jusqu’aux cathédrales ou aux humbles chapelles, les communautés chrétiennes se sont donné des lieux variés pour célébrer : église, cathédrale, basilique, chapelle, oratoire, collégiale. On ne comprend pas toujours bien où se situent (...)

Maison de Dieu et maison du peuple de Dieu, l’église doit assumer plusieurs fonctions essentielles à la vie de la communauté chrétienne, et cela depuis les premiers siècles. Elle est, tout à la fois, lieu de rencontre des frères, lieu d’enseignement de la foi, lieu d’adoration et de prière, lieu de (...)

Le premier instrument de la liturgie est le corps. La foi chrétienne est une foi incarnée. Encore faut-il bien comprendre le sens des attitudes que nous sommes invités à prendre pour qu’elles ne soient pas que formelles : elles sont un des éléments de la prière. Se tenir debout. C’est l’attitude (...)

Si vous ouvrez le dictionnaire au mot « adorer » vous lirez ceci : « Rendre un culte à un dieu, un objet divinisé ; aimer passionnément ; apprécier beaucoup ». La définition est large mais lorsque l’Église utilise le terme, chacun devine que l’adoration concerne Dieu et le Christ.

Le dictionnaire définit généralement « l’ordinaire » comme ce qui est habituel, sans grande surprise. A la limite, on penserait assez vite que ce qui est ordinaire ne présente que peu d’intérêt. Pourtant, dans la liturgie, ce terme revêt des significations assez éloignées de ce que l’on pourrait penser. (...)

Nous avons tous connu ces célébrations dont le but clairement avoué était de catéchiser l’assemblée, surtout lorsque des enfants y participaient en grand nombre. La tentation existe d’utiliser la liturgie à des fins catéchétiques. Alors, on rajoute force, monitions, explications qui rendent la liturgie (...)

Récemment, Ouest-France titrait : Dans dix ans, le silence pourrait ne plus exister sur terre Ce titre peut surprendre et pourtant nos rues, nos magasins, nos maisons, nos oreilles sont pleines de paroles, de musiques, de bruits de toute sorte. Souvent même nos liturgies et nos églises comme si (...)

Le symbole, ou profession de foi, vise à ce que tout le peuple rassemblé réponde à la parole de Dieu… et, en professant la règle de la foi dans une formule approuvée pour l’usage liturgique, se rappelle et professe les grands mystères de la foi avant que ne commence leur célébration dans l’Eucharistie (P. G. M. R. 67).

Comment le dimanche pourrait-il garder un sens particulier, alors que la société actuelle respecte de moins en moins le repos dominical ? Le dimanche, jour de loisir, éventuellement de retrouvailles familiales, a-t-il encore un caractère religieux ? Le dimanche - dominicum en latin, ce qui signifie (...)

Depuis quelques années, de plus en plus de paroisses retrouvent la présence d’enfants et de jeunes au service de l’autel. En effet, les communautés chrétiennes perçoivent mieux le rôle de ces jeunes. Nous connaissons leur rôle, mais quels sont les enjeux du service de l’autel ? La fonction première (...)

Évoquer le prêtre et le diacre, c’est faire apparaître la double figure du Christ Pasteur et Serviteur, double figure sont désignée par le Christ lui-même : « Je suis au milieu de vous comme celui qui sert ». (Lc 22, 27), « Je suis le vrai berger ». (Jn 10, 11). Ces deux figures ne s’opposent pas : (...)

Après la communion, tout est fait de l’essentiel de la messe. Mais nous le savons tous : il n’y a pas de rassemblement sans conclusion et dispersion. Dans la liturgie de la messe, ces rites sont très brefs et comportent : « de brèves annonces, si elles sont nécessaires ; la salutation et la (...)

Chaque dimanche, l’assemblée chante, l’orgue chante, la chorale chante, le célébrant chante. Et c’est toute l’assemblée réunie qui devient louange. Pourquoi le chant et la musique tiennent-ils une telle place dans notre liturgie alors qu’une préface dit à Dieu : « Tu n’as pas besoin de notre louange… (...)

Pendant la période qui précède Noël, nos villes et villages se parent de lumières qui égaient nos soirées. La lumière, c’est un élément symbolique de la religion catholique. Décou­vrons ici le sens de sa présence au fil de l’année liturgique.

Nous voici à la fin de notre série d’articles sur le dimanche, dont chacun doit pouvoir mesurer l’importance pour la foi et la vie chrétienne, l’enjeu étant de sanctifier le dimanche. Sanctifier le dimanche, c’est proposer d’en faire un jour sous le regard de Dieu, d’en faire vraiment le jour du (...)

Le mot « ouverture » employé par le missel signifie que le début de la célébration n’est pas une simple entrée dans un lieu. C’est une mise en route qui doit permettre aux fidèles de faire communion, de se disposer à entendre la parole de Dieu, et à célébrer l’eucharistie. Elle comprend six éléments. Le (...)

Au n° 34 de « Dies Domini », Jean-Paul II rappelle la dimension ecclésiale de la messe dominicale et en tire des conséquences pastorales qui peuvent nous aider à prendre les justes décisions.

Apparaissant aux Apôtres le soir de Pâques, Jésus souffla sur eux et dit : « Recevez l’Esprit Saint » (Jean 20,22)…

L’effusion de l’Esprit fut le grand don du Ressuscité à ses disciples le dimanche de Pâques.

C’est encore un dimanche que, cinquante jours après la résurrection, l’Esprit descendit avec puissance sur les Apôtres réunis avec Marie ! (Dies domini 28).

« Si le dimanche est le jour de la résurrection, il n’est pas seulement le souvenir d’un évènement passé : il est la célébration de la présence vivante du Ressuscité au milieu des siens (Dies Domini n° 31).

Cela induit qu’avant d’être un précepte à accomplir, l’eucharistie dominicale irrigue la vie chrétienne dont elle est, comme le rappelle Vatican II, la source et le sommet.

Pour beaucoup de nos contemporains, le dimanche est un jour dévoré par de multiples activités, un jour d’ennui où la solitude pèse, un jour où l’on dort pour récupérer. Alors, comment parler de jour de fête ? Et pourtant, nous avons besoin de faire la fête pour être heureux. L’Église, dans sa grande (...)

« Le dimanche doit également donner aux fidèles l’occasion de se consacrer aux œuvres de miséricorde, de charité et d’apostolat ». (Dies domini n° 61) L’Eucharistie, une fraternité à vivre. Faire mémoire du Christ, chaque dimanche, ne saurait se réduire au seul mémorial du repas pascal, sans prise en compte (...)

Depuis les débuts de l’Église, les chrétiens ont célébré le dimanche. Mais autour d’éléments intangibles, il n’a pas toujours ressemblé à ce que nous vivons aujourd’hui. Au point de départ. Les actes des Apôtres nous rapportent que les assemblées liturgiques dominicales prennent vite une importance (...)

Le 31 mai 1998, le Pape Jean-Paul II offrait à l’Église sa lettre apostolique « Dies Domini » sur la sanctification du dimanche. Divisée en cinq chapitres, cette lettre rappelle les fondements du dimanche chrétien, la place essentielle de l’Eucharistie dominicale, tout en prenant en compte les (...)

« Le dimanche est en effet, le jour où, plus qu’en tout autre, le chrétien est appelé à se souvenir du salut qui lui est offert dans le baptême et qui fait de lui un homme nouveau dans le Christ » (Dies Domini n° 23). Baptême et eucharistie. Le dimanche est par excellence le jour où l’Église rassemblée (...)

Jour du Christ Ressuscité Depuis les débuts de l’Église, le dimanche est, pour nous chrétiens, le jour mémorial de la Résurrection que nous célébrons dans la foi. Que la Tradition le nomme : premier jour de la semaine, jour du Seigneur, huitième jour, jour de la Résurrection, le dimanche est le jour où (...)

Depuis que le dimanche est célébré, les chrétiens lui ont donné plusieurs noms : premier jour de la semaine, jour du Seigneur, huitième jour, jour de la résurrection. Que le dimanche soit à la fois présenté comme le premier et le huitième jour de la semaine peut étonner et sembler paradoxal. Pourtant il (...)

Le rite d’aspersion est fréquent dans la liturgie, parfois à la messe du dimanche et toujours aux célébrations des funérailles. Ces deux moments ne sont pas les seuls. Quel est donc le sens de ce rite et quand l’utilise-t-on ? L’origine Au point de départ, on trouve ce geste dans les religions (...)

Toute messe réunissant une assemblée comporte quatre processions. Dans la procession, du latin « procedere » qui signifie « s’avancer », on ne se déplace pas comme dans la vie courante ; on manifeste avec calme et dignité l’importance de l’action qui se déroule. À l’ouverture Chaque fois qu’il le peut, (...)

Un geste Le geste de paix est la conséquence immédiate de la prière qui l’a précédé. Grâce au Christ, nous sommes les fils d’un même Père, membres d’une fraternité fondée sur le Frère Aîné. Voilà le fondement théologique de ce geste. L’œuvre du Christ est une œuvre de paix qui s’inaugure à Noël (« Gloire à (...)

La présentation générale du Missel écrit : « Toute l’assemblée, s’unissant aux puissances d’en haut, chante le « Sanctus ». Cette acclamation, qui fait partie de la prière eucharistique, est prononcée par tout le peuple avec le prêtre ». (P. G. M. R. 79 a et b). Ces indications sont déterminantes pour la (...)

Le prêtre vient de dire ou de chanter le récit de l’Institution. Il poursuit en invitant l’assemblée à proclamer le mystère de la foi. Nous sommes au cœur de la liturgie eucharistique : c’est l’anamnèse. Faire mémoire Un amnésique n’a pas de mémoire. Or, le Seigneur a dit au soir de la Cène : « Vous ferez (...)

Dans les célébrations, la liturgie a besoin d’objets. Parmi ceux-ci, les vases sacrés tiennent une place particulière, dans la mesure où ils sont destinés à recevoir le corps et le sang du Seigneur : Ce sont le calice et la patène. Ils sont réalisés dans des matières estimées nobles dans la culture (...)

« Dans l’Église, qui est le Corps du Christ, tous les membres n’exercent pas la même fonction. Cette diversité des ministères dans la célébration de l’Eucharistie se manifeste extérieurement par la diversité des vêtements liturgiques, qui doivent donc être le signe de la fonction propre à chaque ministre (...)

C’est la tendresse de Dieu qui est présente dans le Corps et le Sang de son Fils.

Au « Kyrie eleison » succède, sauf pendant l’Avent et le Carême, l’hymne « Gloire à Dieu ». 1° L’hymne dans la liturgie L’hymne est un chant de l’assemblée que la chorale ou un soliste ne doivent confisquer. Son aspect lyrique en fait un chant à part dans la liturgie. Donc si le « Gloire à Dieu » est (...)

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